07H30, l'alarme de mon téléphone intelligent est formel: il est l'heure de se lever. Une fois ma douche prise dans le brouillard des restes de sommeil, j'enfile mon manteau, je m'arnache de mon sac à dos puis me dirige vers le bus. C'est sur les coups de 09H00 que j'entame ma journée de travail. Ma job est passionnante mais depuis un mois toutes les journées se ressemblent. Mon esprit a déjà pris la route.
Il me tarde de boire une bière brassée dans le Vermont, de me dorer la pilule d'île en île le long de la côte ouest, de voir un alligator en Floride, d'écouter de la musique dans les rues de nouvelle Orléans de goûter un steak gros comme mon bras au Texas, de naviguer tel Tom Sayer sur un bout du Mississippi d'être impressionné par l'architecture et le climat de Santa Fe, d'avoir le vertige dans les hauteurs du Grand Canyon, d'avoir chaud dans le désert d’Arizona avant de me rafraîchir sur la côte californienne, de rendre visite à mon ami et sa femme à Berkley et de randonner dans le Yellow Stone pour ne citer que ce parc dans ce post.
À la fin de cette semaine, toute ma routine de travail sera dernière moi. À la fin de la semaine prochaine un autre rythme sera installé. À la fin du premier mois, j'imagine autant que je l'espère, je ne me rappellerai à peine de la routine "D'avant".
En attendant, il est 09H00.
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